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ALCATEL ATR42x, la résurrection!

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De nombreuses personnes, dont certaines travaillaient à l’époque chez le constructeur, proposent déjà diverses solutions permettant de réutiliser ces postes « pro » sur les bandes radioamateur. Les logiciels embarqués qui sont utilisés donnent accès à des fonctions assez sommaires, et rendent l’utilisation de ces postes relativement inconfortable.

Ces bidouilles ont toutefois l’avantage d’exister et ont certainement permis à ces postes de ne pas finir leur vie chez le ferrailleur. Un autre avantage non négligeable est la mise à disposition des schémas qui auraient autrement eux aussi disparu, compte tenu de l’age avancé de ces postes.

On pourrait se questionner sur l’intérêt de vouloir exhumer ce vieux matériel, dont les dates de fabrication s’étendent de 1988 à 1994 d’après les plaques d’identification des postes dont je dispose. Pour le commun des mortels, la réponse est simple : aucun. D’autres fabricants proposent des postes beaucoup plus évolués, donnant accès à une bande de fréquences nettement plus large sans nécessiter de modification matérielle hasardeuse, et permettant même de s’adonner aux communications numériques, sans avoir à « réinventer la roue » pour être utilisés hors de leur domaine initial. Mon avis en tant qu’écouteur est un peu plus mitigé, notamment lorsqu’il s’agit de balayer toute une plage de fréquence, sans trou. Les postes destinés à un usage professionnel ont leurs fréquences de fonctionnement programmées en dur, majoritairement à l’aide d’un logiciel propriétaire dont l’utilisation n’est pas intuitive, ce qui limite l’utilisateur à un certain nombre de fréquences accessibles, en fonction du nombre de canaux mémorisables. La souplesse de paramétrage dont l’utilisateur dispose sur les récepteurs ou postes radioamateur est, elle aussi, soumise à l’utilisation d’un PC.

Pourquoi donc s’attaquer au logiciel embarqué d’une si vieille gamme de postes dans ce cas ?

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